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Aujourd’hui, c’est notre grand jour. Voilà un an maintenant que nous montons ce projet, voilà un an que nous avons des entraînements pour cette épreuve. Aujourd’hui est l’accomplissement d’une année de travail. C’est notre récompense.

Il est 8h 30 lorsque le réveil sonne, nous avons une heure pour nous préparer, prendre un petit déjeuner consistant et partir, nous avons rendez-vous à 10h pour aller chercher les bonnets de bain avec nos numéros de course. Lorsque nous arrivons sur les lieux, c’est magique. Quelques centaines de nageurs sont là en maillot de bain, bonnets, lunettes, parfois avec les tee-shirts des clubs. Il y a plus de garçons que de filles mais l’ambiance pour le moment est assez fraternelle. Il y a des professionnels qui feront la course sur le parcours A et des amateurs qui seront sur la B. C’est la course la plus longue, environ 6 km. Nous nous sommes sur la course B qui fait environ 4,2 km. Il est a des masters, des jeunes adultes et adolescents mais également de très jeunes enfants, environs une douzaine d’année. Le départ se fait à la Voile d’Or, un hôtel qui donne sur la plage, le sable est fin mais l’eau est assez opaque, sûrement le résultat de la pollution du port qui se trouve à quelques mètres.

Il n’est que 10h et pourtant il fait déjà extrêmement chaud. Une fois les bonnets récupérés nous allons nous réfugier sous les arbres qui nous prodiguent une ombre vitale pour tenir jusqu’à la course. De là, nous nous séparons, les nageurs restent sur la plage de la Voile d’Or qui accueille le départ, les autres partent sur les pirogues pour aller rejoindre Gorée et attendre l’arrivée de la course avec les sacs.

Le président de la Fédération de natation, Dr Mohanmed Diop arrive, il nous salue et nous invite à saluer le Ministre des sports en personne. Nous voici donc en maillot de bain à saluer le Ministre, entouré de toute une clique. En quelques mots nous évoquons notre projet 2017 : la traversée de Ngor, les femmes Sénégalaises qui nagent avec leurs enfants, notre déplacement de France, l’échange, le partage… il acquiesce, « oui, c’est ça qui est important, pratiquer ensemble, partager ». L’essentiel est dit. La rencontre inespérée… La photo officielle, la nuée de photographes… On secoue la tête… on y est … en plein rêve !!!.

Il est 11h45 lorsque la musique s’arrête pour laisser place à un homme qui demande au micro l’attention de tous. Le départ de la course A va bientôt commencer et il est demandé à tous les professionnels de se regrouper pour que le départ puisse être donné. Une fois que tous les participants à la course A sont en ligne, on apporte une banderole de L’UNESCO, car Gorée est un patrimoine de l’UNESCO, et la mascotte de la compétition arbore le drapeau du Sénégal. Puis enfin, le coup de pistolet est donné et la horde de nageurs s’élance dans l’eau avant de plonger et d’entamer un crawl déchaîné pour se libérer du groupe. Quelques minutes après, c’est à notre course de se présenter sur la ligne de départ, nous sommes beaucoup plus nombreux et il y a beaucoup d’enfants. Le départ est le même. Nous avons établi comme stratégie de nager par binôme ou trinôme pour se motiver et ne pas se perdre. Tout le long de la course des pirogues, des paddles et des canoës sont présents prêts à porter secours ou à donner de l’eau aux nageurs. Le problème de la natation en eau vive est, nous l’avons compris, de nager droit. La plupart d’entre nous tirons des bords, des zigzag, un vrai serpent… et un peu de détours !

http://www.wiwsport.com/View/detailNews.php?idN=26597

 

Il est 11h45 lorsque la musique s’arrête pour laisser place à un homme qui demande au micro l’attention de tous. Le départ de la course A va bientôt commencer et il est demandé à tous les professionnels de se regrouper pour que le départ puisse être donné. Une fois que tous les participants à la course A sont en ligne, on apporte une banderole de L’UNESCO, car Gorée est un patrimoine de l’UNESCO, et la mascotte de la compétition arbore le drapeau du Sénégal. Puis enfin, le coup de pistolet est donné et la horde de nageurs s’élance dans l’eau avant de plonger et d’entamer un crawl déchaîné pour se libérer du groupe. Quelques minutes après, c’est à notre course de se présenter sur la ligne de départ, nous sommes beaucoup plus nombreux et il y a beaucoup d’enfants. Le départ est le même. Nous avons établi comme stratégie de nager par binôme ou trinôme pour se motiver et ne pas se perdre. Tout le long de la course des pirogues, des paddles et des canoës sont présents prêts à porter secours ou à donner de l’eau aux nageurs. Le problème de la natation en eau vive est, nous l’avons compris, de nager droit. La plupart d’entre nous tirons des bords, des zigzag, un vrai serpent… et un peu de détours !

Jour J

A l’arrivée sur l’île, l’eau est très claire, plus qu’au départ. L’entrée sur l’île se fait entre deux digues, de nombreux enfants sont dessus à attendre l’arrivée de la course. A l’arrivée, tout un personnel nous attend pour nous aider. En effet, certains nageurs à l’arrivée ne peuvent plus tenir debout à cause de crampes, d’autres sont obligés de se faire porter. Les volontaires nous attendent avec des sacs cadeaux, de l’eau, du Red Bull, … Les trois premiers nageurs arrivés font tous trois partie des équipes nationales. Les deux premiers en natation et le troisième en triathlon. Le gagnant de la traversé arrive en 1h08, bien avant les autres mais le deuxième et le troisième arrivent côte à côte dans une lutte acharnée. Le quatrième quand à lui arrive peu de temps après et esquisse ses derniers mouvements en papillon. Tom des reflets de l’eau arrive en premier, suivi par Dominique heureux d’avoir terminé la course et de l’accomplissement de ce qu’ils ont réalisé. Environ 30 minutes plus tard, ce fut au tour de Valérie, Alexandre et Florence de poser leurs pieds sur le sable fin de Gorée. Après avoir récupéré leurs cadeaux et leur Tee-shirts nous nous sommes tous retrouver, pour célébrer cet accomplissement. Eau, brochettes, sandwich, … Il fait vraiment très chaud. Une fois le repas terminé et les photos prises nous décidons d’aller faire un tour sur l’île. L’ambiance de celle-ci est imprégnée de l’histoire coloniale, il y a la maison des esclaves et toute l’architecture rappelle cette période. Cette ambiance est palpable, vraiment différente de celle de Dakar. Les bâtisses sont colorées, les ruelles fleuris, les petites places et parcs emménagés, …

Mais déjà il est temps de rentrer, nous prenons le bateau, en direction du continent. Nous rencontrons un homme, responsable d’un club de natation à Dakar Ouakam. C’est Moussa Diagne. Ouakam est une plage de Dakar mais semble ne pas faire partie de Dakar, c’est un peu différent semble-t-il… Il fait partie de l’organisation de la course. Il est intéressé par notre projet. Nous prenons ses coordonnées, nous nous reverrons, c’est sûr !

Coïncidence ? Durant notre séjour ce n’est pas la première fois que ça nous arrive. Il est déjà temps de rentrer en France, après avoir fait nos valises, et avoir partager un dernier repas avec nos hôtes si généreux, si disponibles… (ENCORE MERCI !!!) , nous quittons Dakar, direction Paris.

Notre voyage a été riche en émotions, en découvertes, en partages et en rencontres. L’expérience de ce séjour nous permettra à coup sur de réaliser notre projet. Nous repartons donc des images plein la tête et une envie furieuse de revenir au plus vite concrétiser notre projet. Durant toute l’année, nous aurons toutes ces images, odeurs et émotions àa chaque fois que nous irons nager et cette énergie nous accompagnera durant toute l’année.

Merci de nous avoir suivi et à l’année prochaine !!

Ps : le reportage photo sera bientôt en ligne.

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